Tôt le matin, nous rentrons à Lima en avion et nous nous rendons à Miraflores à la recherche d'un hôtel. Les taxis officiels sont plus chers mais beaucoup plus confortables que les tacots habituels. Mais tout comme eux, ce sont des rabatteurs officiels. Celui que nous avons choisi veut donc absolument nous amener dans un hôtel qu'il nous recommande. Et ce n'est qu'après avoir dit non à l'hôtesse de l'accueil qu'il consent (gentiment au demeurant) à nous conduire dans l'hôtel repéré dans notre guide. Malheureusement il est complet, il ne reste que des dortoirs, et c'est pareil dans les trois ou quatre suivants. Mais nous finissons tout de même par trouver une chambre libre et bon marché à l’Imperial Inn, un nom qui se révèlera bien présomptueux.
Une fois installés, nous allons admirer les belles mosaïques du Parque del Amor.
Une fois installés, nous allons admirer les belles mosaïques du Parque del Amor.

Puis nous déjeunons en face du parc Kennedy d'un très bon tacu tacu – plat de haricots blancs et de riz réchauffé et ré-assaisonné – aux fruits de mer et d'une salade César.
La plage
Cette après-midi, nous nous lançons dans une excursion vers la plage. Ce n'est pas très pratique d'accès, Lima se trouvant sur une falaise, il faut descendre au niveau de la « nationale » et la traverser (!) pour atteindre le bord de mer. Nous longeons la plage sur plusieurs kilomètres, elle est remplie de parasols et de Liméniens se baignant, car pour eux aussi, ce sont les vacances.

Nous continuons la promenade à San Isidro. C'est l'ancien quartier à la mode de Lima mais il reste toutefois peuplé par tous les « vieux riches ». Ce qui frappe, ce sont toutes ces vieilles bourgeoises de type espagnol, accompagnées de leur infirmière de type plutôt indien. La segmentation de la population est ici bien visible. Cela se répète à Barranco avec toutes les nounous indiennes gardant les petits de la bourgeoisie péruvienne.
Cette promenade dans les trois quartiers chics de Lima met en évidence les problèmes de sécurité de cette ville : toutes les villas et les immeubles sont ultra-protégés – agent de sécurité, barbelés et même parfois barrière électrifiée. Aucun hôtel n'est librement accessible, il y a toujours des portes fermées à double tour. La nuit, certains commerces restent ouverts mais impossible d'y pénétrer : l'entrée est barricadée, il faut alors payer et récupérer ses produits à travers la grille. Il y a des policiers qui circulent en permanence. Malgré tout ce déploiement (ou peut-être grâce à lui), ces quartiers sont très sûrs, et à aucun moment, nous ne nous sommes sentis en danger.
Suite à un problème de liquidités, nous ne dînerons pas dans le restaurant prévu à Larcomar mais nous atterrissons dans une cafétéria et finalement le dîner sera fort bon (et comme souvent, nous resterons ébahis devant les quantités phénoménales d'Inca Kola et de Coca-Cola ingurgitées par les autres clients).
Cette promenade dans les trois quartiers chics de Lima met en évidence les problèmes de sécurité de cette ville : toutes les villas et les immeubles sont ultra-protégés – agent de sécurité, barbelés et même parfois barrière électrifiée. Aucun hôtel n'est librement accessible, il y a toujours des portes fermées à double tour. La nuit, certains commerces restent ouverts mais impossible d'y pénétrer : l'entrée est barricadée, il faut alors payer et récupérer ses produits à travers la grille. Il y a des policiers qui circulent en permanence. Malgré tout ce déploiement (ou peut-être grâce à lui), ces quartiers sont très sûrs, et à aucun moment, nous ne nous sommes sentis en danger.
Suite à un problème de liquidités, nous ne dînerons pas dans le restaurant prévu à Larcomar mais nous atterrissons dans une cafétéria et finalement le dîner sera fort bon (et comme souvent, nous resterons ébahis devant les quantités phénoménales d'Inca Kola et de Coca-Cola ingurgitées par les autres clients).
Salut
RépondreSupprimerSuper votre blog ! je reviens moi-même du Pérou (3 mois mais moins consciencieux que vous.
Un mot a propos de l'ambassade de France et plus généralement des mission s françaises a étrangers : ce sont des nuls qui font tout sauf aider leurs compatriotes Les ambassades des pays anglo-saxons c'est l'inverse : des l'entrée on a par exemple des bons fauteuils. au lieu d'être mal accueilli sinon jetés.
JA
http://andes2010andes2010.blogspot.com