Après un petit déjeuner banal et pas génial (thé, pain, confiture et beurre demi-sel), nous partons à la découverte du centre de Lima.
Première difficulté, nous arrêtons un taxi mais celui-ci n’accepte pas les dollars. Qu’à cela ne tienne, il nous propose de faire du change auprès d’un gars bizarre situé dans le carrefour. Après une minute d’interrogations et d’explications, nous avons en poche nos premiers soles – il est impossible d’en obtenir en dehors du Pérou – et c’est parti pour l’aventure ! Tout au long du séjour, nous constaterons que ces employés municipaux (et oui !) reconnaissables à leur gilet « s/$/€ » sont monnaie courante dans les grandes villes et bien utiles.

Lima – centre historique
Munis de la monnaie locale, notre taxi nous amène au cœur de Lima dans le centre historique. La plaza mayor est entourée d'une église, d'édifices coloniaux aux balcons faits de bois ouvragé et du palais présidentiel. Celui-ci est gardé par des policiers et des tanks. En fait, il y a de nombreux policiers partout en ville.

Nous faisons du change à la Banco de la Nación, et nous nous rendons compte qu'une fois de plus, nous nous sommes fait arnaquer (heureusement, à chaque fois, nous sommes vigilants et réagissons à temps pour réparer les dégâts). En effet, après le taxi de la veille qui nous avait compté 10$ en trop, cette fois, il s'agit d'un employé de la banque qui, confondant nos euros avec des dollars, nous a remis 155 soles au lieu de 190. Par là-dessus, et c’est ce qui nous surprend le plus, le taux de change est moins intéressant que dans la rue (3.80 contre 3.90) !
Notre première visite est le monastère de San Francisco qui contient entre autres des catacombes abritant des milliers d'ossements – ceux des moines qui résidaient là. C’est d’autant plus intéressant que nous bénéficions des explications (en anglais) d’un guide. Seul bémol, comme dans tous les groupes, une personne se charge de tout commenter, et pour bien commencer, c’est une Française qui tient ce rôle !
Ensuite, direction le comptoir de Cruz del Sur pour aller acheter les billets de bus pour le lendemain. Sur la route, nous pouvons apprécier le vol des condors au-dessus de la ville.
Nous remontons une rue piétonne très animée (Jirón de la Unión) et allons manger dans un des nombreux « restaurants à poulet » de la rue : le Norky's. Le poulet frit y est bon mais les frites ne sont pas assez cuites – ce sera en fait identique dans tout le Pérou – et nous mangeons sans couteau. Ce n'est pas facile, il faut y aller avec les doigts, comme tout le monde.
Nous continuons notre périple jusqu'au Parque de la Muralla. Il s'agit d'un site protégé par l'UNESCO pour ses murs incas : nous sommes déçus car il n’y pas grand chose à y voir, heureusement que c'était gratuit !
Nous visitons le Museo de la Nación, qui d'après le guide Lonely Planet est « le plus beau musée du Pérou en matière de civilisations précolombiennes », et, comment dire... il est nul car il n’offre pas grand chose à voir ! C'est une grande déception, surtout qu'il a fallu quitter le centre-ville pour le rejoindre.
Miraflores
En fin d’après midi, retour à Miraflores et recherche d'un supermarché : ce n'est pas chose facile mais nous tombons finalement sur un établissement de la chaîne « Metro ». Ce qui nous frappe le plus, c'est la présence de porcelets entiers – tête comprise – dans les congélateurs et la variété extraordinaire de pommes de terre !
Larcomar
Le soir, nous allons dîner dans un immense centre commercial et de loisirs niché au bord de la falaise : Larcomar. Nous prenons chacun un ceviche – spécialité locale à base de produits de la mer crus marinés dans du jus de citron vert, servis avec oignons, maïs et patates douces – l'un, classique, au poisson, l'autre aux fruits de mer. Puis, nous rentrons dormir car nous devons nous lever très tôt le lendemain. Notre hôtel n'est pas très bien situé, un peu à l'écart du centre animé de Miraflores. Il n’y a qu’un quart d’heure de marche mais celle-ci paraît interminable car le paysage est urbain et surtout nous sommes fourbus. Sur la route, nous croisons de nouveau deux petits acrobates faisant la pyramide au milieu des voitures arrêtées au feu rouge, quoi de plus normal ?
Première difficulté, nous arrêtons un taxi mais celui-ci n’accepte pas les dollars. Qu’à cela ne tienne, il nous propose de faire du change auprès d’un gars bizarre situé dans le carrefour. Après une minute d’interrogations et d’explications, nous avons en poche nos premiers soles – il est impossible d’en obtenir en dehors du Pérou – et c’est parti pour l’aventure ! Tout au long du séjour, nous constaterons que ces employés municipaux (et oui !) reconnaissables à leur gilet « s/$/€ » sont monnaie courante dans les grandes villes et bien utiles.

Lima – centre historique
Munis de la monnaie locale, notre taxi nous amène au cœur de Lima dans le centre historique. La plaza mayor est entourée d'une église, d'édifices coloniaux aux balcons faits de bois ouvragé et du palais présidentiel. Celui-ci est gardé par des policiers et des tanks. En fait, il y a de nombreux policiers partout en ville.

Nous faisons du change à la Banco de la Nación, et nous nous rendons compte qu'une fois de plus, nous nous sommes fait arnaquer (heureusement, à chaque fois, nous sommes vigilants et réagissons à temps pour réparer les dégâts). En effet, après le taxi de la veille qui nous avait compté 10$ en trop, cette fois, il s'agit d'un employé de la banque qui, confondant nos euros avec des dollars, nous a remis 155 soles au lieu de 190. Par là-dessus, et c’est ce qui nous surprend le plus, le taux de change est moins intéressant que dans la rue (3.80 contre 3.90) !
Notre première visite est le monastère de San Francisco qui contient entre autres des catacombes abritant des milliers d'ossements – ceux des moines qui résidaient là. C’est d’autant plus intéressant que nous bénéficions des explications (en anglais) d’un guide. Seul bémol, comme dans tous les groupes, une personne se charge de tout commenter, et pour bien commencer, c’est une Française qui tient ce rôle !
Ensuite, direction le comptoir de Cruz del Sur pour aller acheter les billets de bus pour le lendemain. Sur la route, nous pouvons apprécier le vol des condors au-dessus de la ville.
Nous remontons une rue piétonne très animée (Jirón de la Unión) et allons manger dans un des nombreux « restaurants à poulet » de la rue : le Norky's. Le poulet frit y est bon mais les frites ne sont pas assez cuites – ce sera en fait identique dans tout le Pérou – et nous mangeons sans couteau. Ce n'est pas facile, il faut y aller avec les doigts, comme tout le monde.
Nous continuons notre périple jusqu'au Parque de la Muralla. Il s'agit d'un site protégé par l'UNESCO pour ses murs incas : nous sommes déçus car il n’y pas grand chose à y voir, heureusement que c'était gratuit !
Nous visitons le Museo de la Nación, qui d'après le guide Lonely Planet est « le plus beau musée du Pérou en matière de civilisations précolombiennes », et, comment dire... il est nul car il n’offre pas grand chose à voir ! C'est une grande déception, surtout qu'il a fallu quitter le centre-ville pour le rejoindre.
Miraflores
En fin d’après midi, retour à Miraflores et recherche d'un supermarché : ce n'est pas chose facile mais nous tombons finalement sur un établissement de la chaîne « Metro ». Ce qui nous frappe le plus, c'est la présence de porcelets entiers – tête comprise – dans les congélateurs et la variété extraordinaire de pommes de terre !
Larcomar
Le soir, nous allons dîner dans un immense centre commercial et de loisirs niché au bord de la falaise : Larcomar. Nous prenons chacun un ceviche – spécialité locale à base de produits de la mer crus marinés dans du jus de citron vert, servis avec oignons, maïs et patates douces – l'un, classique, au poisson, l'autre aux fruits de mer. Puis, nous rentrons dormir car nous devons nous lever très tôt le lendemain. Notre hôtel n'est pas très bien situé, un peu à l'écart du centre animé de Miraflores. Il n’y a qu’un quart d’heure de marche mais celle-ci paraît interminable car le paysage est urbain et surtout nous sommes fourbus. Sur la route, nous croisons de nouveau deux petits acrobates faisant la pyramide au milieu des voitures arrêtées au feu rouge, quoi de plus normal ?
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