mercredi 24 juin 2009

Jour 3 : samedi 10/01

Iles Ballestas
Titit, titit, titit ! Lever à 2h30 pour aller prendre un bus, dur, dur. La compagnie Cruz del Sur est très bien, très confortable, avec un petit déjeuner servi à bord. En effet, il s'agit d'une compagnie « de luxe » principalement empruntée par les touristes. Arrivés à Paracas à 7h30, nous sommes immédiatement pris en charge par l'hôtel qui abrite l'arrêt de bus et nous propose de visiter les îles Ballestas. Et hop, en bateau. Pendant la traversée, nous croisons le « candélabre », géoglyphe sculpté sur le flanc sablonneux d'une montagne et qui reste aujourd'hui encore un mystère – piège à touristes ou témoignage d'une civilisation antique ? Les îles sont particulièrement réputées pour leurs milliers d'oiseaux... et la quantité phénoménale de guano produite : des couches pouvant atteindre plusieurs mètres. C’est ce qui fit la richesse du Pérou – c'est un excellent engrais organique – à la fin du XIXème siècle. Elles abritent aussi une faune variée composée d'oiseaux donc – cormorans, sternes, pélicans, et de mammifères marins – manchots, otaries, lions de mer... C'est un joyeux spectacle de cris, de battements d’ailes et d'odeurs.




Paracas
De retour sur la terre ferme, nous partons visiter la réserve de Paracas avec un guide mis à disposition par l'hôtel-arrêt. Au menu, petit musée, passage sur une route en sel noirci par la gomme des pneus, cours sur les dunes et beaucoup de vent.


Nous nous arrêtons dans un restaurant qui propose des menus vraiment pas chers et très bons : ceviche en entrée, poisson frit ou poulet rôti en plat. Et enfin la découverte du soda national – et jaune fluo – qui fait la fierté des Péruviens : l'Inca Kola. Certains diront que ça a le goût du Royal Soda d'autres celui du chewing-gum... les goûts et les couleurs, non, juste les goûts car tout le monde est d'accord sur la couleur radioactive !

Nasca
En fin d'après-midi, nous reprenons le bus en direction de Nasca et cheminons dans un véritable désert. C’est compréhensible puisque de la région côtière de Lima jusqu'au sud du Pérou, il pleut moins de trois millimètres par an ! A peine sortis de la gare routière, une dizaine de rabatteurs s'abat sur nous pour nous proposer un hôtel, y compris le Nasca Trails, que nous avions repéré sur Internet en France. Par mail, il nous avait indiqué le prix d'une chambre : 60 soles, mais nous n'avions pas réservé. Heureusement, car une fois à l'hôtel, le prix n'était plus que 50 soles, finalement négocié à 45 soles. Nous suivons donc notre rabatteur dans la ville. Nasca est très animée le samedi soir, il y a des centaines de gens dans la rue, de la musique qui sort de partout, des voitures tunées – en particulier avec des néons bleus autour des plaques d’immatriculation... Nous dînons au Los Angeles, petit restaurant bien pratique pour un touriste à cette heure tardive, puis rentrons à l'hôtel. Il est vraiment très agréable avec sa petite cour et ne manque de rien : nous avons la télé et l'eau chaude.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire