A 9h00, nous nous rendons dans la petite aérogare de Nasca. Là, nous passons le contrôle de sécurité avec un peu d’appréhension (nous avons gardé nos couteaux suisses de Mac Gyver) et embarquons avec trois autres personnes dans un tout petit avion, chacun à sa fenêtre. Il y fait chaud mais la vue sur les lignes est impressionnante. Le survol dure trois quarts d’heure durant lesquels nous voyons dans l'ordre les figures suivantes :
- les trapèzes
- la baleine
- l'astronaute. Il n'est pas comme les autres. Il ressemble à un dessin d'enfant et c'est le seul qui soit fait sur le flanc d'une colline et non au sol. Il pourrait d'ailleurs dater d'une civilisation antérieure à la civilisation Nasca
- le condor (138 m)
- le singe avec sa fantastique queue spiralée
- le chien
- le perroquet
- une figure inconnue absente de notre plan et pourtant immense
- le héron
- l'araignée de 45m de long (qui me fait plus penser à une fourmi, mais c'est mon humble avis)
- les mains
- l'arbre
- le colibri, une des plus belles figures

Nasca et ses alentours
Le midi, nous parcourons cette petite ville, son marché et allons déjeuner à La Encantada. Au menu, lomo saltado – recette traditionnelle péruvienne à base de bœuf, mélange de cuisine andine et chinoise - et corvina – poisson blanc maigre du Pacifique – a la plancha. L'après-midi est consacrée à la visite des sites à l'entour. Tout d'abord, direction le cimetière de Chauchilla, ses momies datant de la période Chincha, entre 1000 et 1400, et ses ossements exposés à tous vent ! Ce site recèle des trésors archéologiques sans aucune protection – je me retiens de ne pas rapporter un os ou deux à la maison.

Nous découvrons par la suite les aqueducs souterrains de Cantallo, servant pour l'irrigation des terres environnantes. Tous les cinquante mètres environ se trouvent des regards en spirale permettant de contrôler le bon écoulement de l’eau. Ils sont aussi utilisés pour l'entretien annuel, lorsqu'il faut pénétrer dans l'aqueduc – il ne faut alors être ni gros, ni claustro !
D'une petite colline située en face, nous observons de près un petit géoglyphe de Nasca nous permettant de comprendre leur réalisation. Les lignes sont formées par l'enlèvement et l’entassement en bordure des pierres sombres de surface révélant un sous-sol plus clair. La réalisation et la conservation des ces lignes ont été possibles grâces à des conditions géologiques (existence d'une différence de couleurs entre les couches), météorologiques (un des climats les plus secs du monde) et topographiques (quasi absence de vent) extraordinaires.
Nous finissons ce parcours par les ruines incas de Paredones : une forteresse surplombant toute la vallée.
Il est encore trop tôt pour prendre le bus, nous nous asseyons donc sur la plaza de armas et assistons à des petites scènes de la vie quotidienne. Un dessinateur fantastique peignant au pinceau (normal me direz-vous) à l'éponge – (déjà plus original) puis qui met le feu à ses dessins – (là ça vous épate) – produisant un effet de fondu des couleurs incomparable. Des enfants mangeant de la gelée. Une maman allaitant son enfant. Un adolescent en costume-cravate vendant des saucisses dans un papier essuie-tout.
Le voyage de nuit (plus de dix heures) est très mouvementé et c'est lessivés que nous arrivons à Arequipa vers 7h00 du matin. Nous rejoignons immédiatement notre hôtel, Los Balcones de Santa Catalina, où nous attend une chambre réservée la veille par téléphone après d'âpres négociations.
D'une petite colline située en face, nous observons de près un petit géoglyphe de Nasca nous permettant de comprendre leur réalisation. Les lignes sont formées par l'enlèvement et l’entassement en bordure des pierres sombres de surface révélant un sous-sol plus clair. La réalisation et la conservation des ces lignes ont été possibles grâces à des conditions géologiques (existence d'une différence de couleurs entre les couches), météorologiques (un des climats les plus secs du monde) et topographiques (quasi absence de vent) extraordinaires.
Nous finissons ce parcours par les ruines incas de Paredones : une forteresse surplombant toute la vallée.
Il est encore trop tôt pour prendre le bus, nous nous asseyons donc sur la plaza de armas et assistons à des petites scènes de la vie quotidienne. Un dessinateur fantastique peignant au pinceau (normal me direz-vous) à l'éponge – (déjà plus original) puis qui met le feu à ses dessins – (là ça vous épate) – produisant un effet de fondu des couleurs incomparable. Des enfants mangeant de la gelée. Une maman allaitant son enfant. Un adolescent en costume-cravate vendant des saucisses dans un papier essuie-tout.
Le voyage de nuit (plus de dix heures) est très mouvementé et c'est lessivés que nous arrivons à Arequipa vers 7h00 du matin. Nous rejoignons immédiatement notre hôtel, Los Balcones de Santa Catalina, où nous attend une chambre réservée la veille par téléphone après d'âpres négociations.
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