Réveil à 5h30. Hier soir, nous avons décidé de faire la montée à dos de mules. Pas du tout par crainte de ne pouvoir la faire à pied ! Nous voulons juste découvrir un nouveau moyen de locomotion (voir Nirsim chez les Siam, et Nirsim chez les Peuls) ! Afin de supporter les mille mètres de dénivelé en deux heures, nous buvons une infusion – maté en quechua – à la coca et c'est parti mon kiki. L'ascension à dos de mules est assez sensationnelle. Etant le plus grand, j'ai hérité de la mule la plus petite, quoi de plus normal...
Le chemin est relativement étroit et sinueux et j’ai plusieurs fois l'impression que nous allons, ma mule et moi, basculer et finir au fond du ravin, mais elle maîtrise.
Les mules, comme leur nom l'indique sont un peu... têtes de mule : elles s'arrêtent quand elles veulent, font la course et doublent dans les endroits les plus étroits. L’une d’elle se débarrassera même de sa cavalière avant de prendre la fuite par un chemin opposé au nôtre, obligeant le guide à la poursuivre en courant (!) à travers la montagne.
Après toutes ces péripéties, nous atteignons le sommet où nous attend un bon petit-déjeuner. Mais à ma grande déception, aujourd'hui, comme d'ailleurs tous les autres jours, nous ne boirons pas de chocolat, boisson vénérée des Mayas mais apparemment pas des Incas. Il faut donc se contenter de thé. Après avoir fait trempette dans les bains chauds de la région, nous déjeunons dans le pire restaurant de notre séjour : un buffet fade et dégarni, le tout pour un prix exorbitant.
Le chemin est relativement étroit et sinueux et j’ai plusieurs fois l'impression que nous allons, ma mule et moi, basculer et finir au fond du ravin, mais elle maîtrise.
Les mules, comme leur nom l'indique sont un peu... têtes de mule : elles s'arrêtent quand elles veulent, font la course et doublent dans les endroits les plus étroits. L’une d’elle se débarrassera même de sa cavalière avant de prendre la fuite par un chemin opposé au nôtre, obligeant le guide à la poursuivre en courant (!) à travers la montagne.
Après toutes ces péripéties, nous atteignons le sommet où nous attend un bon petit-déjeuner. Mais à ma grande déception, aujourd'hui, comme d'ailleurs tous les autres jours, nous ne boirons pas de chocolat, boisson vénérée des Mayas mais apparemment pas des Incas. Il faut donc se contenter de thé. Après avoir fait trempette dans les bains chauds de la région, nous déjeunons dans le pire restaurant de notre séjour : un buffet fade et dégarni, le tout pour un prix exorbitant.
Direction Puno
Au programme de l'après-midi : retour à Arequipa avec plusieurs arrêts photos. En réalité, nous sommes en retard et ne faisons qu'une pause pipi.

Alors que nous nous dégourdissons les jambes, nous sommes attirés par un groupe de jeunes jouant au ballon. Nous nous approchons, et faisons une inattendue rencontre du troisième type avec des lamas qui paissent tranquillement derrière le terrain de foot improvisé. Quelle bonne surprise, nous désespérions déjà d'en voir !
De retour à Arequipa, nous accélérons le rythme afin de pouvoir prendre notre bus à l'heure : hôtel, réservation d'une chambre pour le soir à Puno car nous arriverons tard dans la nuit, achat d’un dîner à emporter – empañadas froids et pas très bons dont la moitié finira à la poubelle-, taxi direction la gare routière.
Pour ce voyage, nous avons choisi la compagnie Julsa car les autres compagnies réputées sûres pour les touristes ne proposent pas ce trajet de nuit. C'est un voyage pittoresque : nous sommes les seuls étrangers, il y a une poule qui fait du bruit, une mauvaise odeur qui renverse nos cœurs. En revanche, il est réputé dangereux : nous avons lu les témoignages de touristes qui se sont fait voler à bord. Nous prenons donc d'infinies précautions. Nous sommes néanmoins rassurés car nos bagages ont été mis en soute en échange d'un ticket, personne ne pourra donc partir avec. Nous attachons nos sacs à dos à nos pieds, et décidons de ne pas dormir. American Pie 39 nous tient éveillés une heure et demie mais le sommeil est le plus fort car il est tard et le trek nous a épuisés.
Nous arrivons à Puno à 3h00 du matin, soit une heure de retard sur l’horaire prévu. A la sortie du bus, il fait froid. Elle prend sa polaire dans son sac à dos. Pas de polaire. Retour dans le bus. Pas de polaire. Vérification des sacs. Pas de portable. Pas de portefeuille. Nous avons été dépouillés et personne à qui se plaindre, la gare est quasi déserte car tous les passagers ont déjà filé... ! Heureusement, à notre grand soulagement, il nous reste nos papiers et de l'argent. Les appareils photos aussi ont été épargnés.
Dépités, nous prenons – non sans appréhension – un taxi et rentrons à l'hôtel, où nous faisons immédiatement opposition sur les cartes bleues. Nous ne prendrons pas de douche ce soir, il n'y a pas d'eau chaude et même la chambre est glaciale. Bien sûr, nous avons du mal à trouver le sommeil…Vivement demain !
De retour à Arequipa, nous accélérons le rythme afin de pouvoir prendre notre bus à l'heure : hôtel, réservation d'une chambre pour le soir à Puno car nous arriverons tard dans la nuit, achat d’un dîner à emporter – empañadas froids et pas très bons dont la moitié finira à la poubelle-, taxi direction la gare routière.
Pour ce voyage, nous avons choisi la compagnie Julsa car les autres compagnies réputées sûres pour les touristes ne proposent pas ce trajet de nuit. C'est un voyage pittoresque : nous sommes les seuls étrangers, il y a une poule qui fait du bruit, une mauvaise odeur qui renverse nos cœurs. En revanche, il est réputé dangereux : nous avons lu les témoignages de touristes qui se sont fait voler à bord. Nous prenons donc d'infinies précautions. Nous sommes néanmoins rassurés car nos bagages ont été mis en soute en échange d'un ticket, personne ne pourra donc partir avec. Nous attachons nos sacs à dos à nos pieds, et décidons de ne pas dormir. American Pie 39 nous tient éveillés une heure et demie mais le sommeil est le plus fort car il est tard et le trek nous a épuisés.
Nous arrivons à Puno à 3h00 du matin, soit une heure de retard sur l’horaire prévu. A la sortie du bus, il fait froid. Elle prend sa polaire dans son sac à dos. Pas de polaire. Retour dans le bus. Pas de polaire. Vérification des sacs. Pas de portable. Pas de portefeuille. Nous avons été dépouillés et personne à qui se plaindre, la gare est quasi déserte car tous les passagers ont déjà filé... ! Heureusement, à notre grand soulagement, il nous reste nos papiers et de l'argent. Les appareils photos aussi ont été épargnés.
Dépités, nous prenons – non sans appréhension – un taxi et rentrons à l'hôtel, où nous faisons immédiatement opposition sur les cartes bleues. Nous ne prendrons pas de douche ce soir, il n'y a pas d'eau chaude et même la chambre est glaciale. Bien sûr, nous avons du mal à trouver le sommeil…Vivement demain !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire